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Biographie De L'auteur

  • : Le blog de Joëlle Carzon écrivain du Loiret
  • : Ce blog est destiné aux écrivains et aux lecteurs qui aiment romans et poésies. Il présentera tous les écrits et toutes les activités de Joëlle Carzon, auteur de poèmes et romans. Ce blog n'est pas destiné à recevoir des messages violents, ou politiques, ou religieux. (Suite à un messages troublant reçu ce jour : 25/12/12)
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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 14:35
Je m'intéresse à tout : à la littérature bien sûr, mais aussi à la musique, à la peinture, aux villes d'Europe, à la politique, aux fleurs, aux petits écureuils, et aux ratons laveurs ! Mes derniers films vus sont "Coraline", l'Almodovar, "Fais-moi plaisir", d'Emmanuel Mouret. "Coraline", à la grande petite fille que je suis, ne m'a pas fait trop peur et m'a enchantée par son imaginaire ; c'est vrai que la sorcière est très, très méchante... Dans l'Almodovar, on est subjugué par la beauté de Penelope Cruz, belle, toujours plus belle. Cela a toujours un côté roman-photo, mais des romans-photos comme ça, on en redemande ! "Fais-moi plaisir" fait plaisir, j'ai vraiment beaucoup ri. "Le cinéma, c'est faire faire de jolies choses à de jolies femmes", disait je ne sais plus quel critique de cinéma, et Emmanuel Mouret suit ce précepte de façon exquise. Côté musique, j'attends "Val de Jazz" du côté de chez moi. J'irai donc à Saint-Brisson les 20 et 21 juillet. Dans la cour du château, s'il fait beau, c'est toujours fort agréable. Au festival de Jazz d'Orléans, le vendredi 26 juin, j'ai d'abord écouté et applaudi poliment Ron Carter, mais le jazz contemporain n'est pas des masses ma tasse de thé, par contre pendant la deuxième partie, Avishai Cohen, oubliés ma politesse et mon ennui ! J'ai applaudi à tout rompre ce merveilleux jazzman israëlien, épaulé de musiciens formidables et d'une chanteuse à la voix de rêve. Des mélodies inoubliables, aux sonorités du monde entier, dans toutes les langues. Je ne prétends nullement être une vraie connaisseuse de jazz, mais ces dernières années, c'est toujours vers les concerts de jazz que je me tourne. 30/6/09 Le 3 juillet 2009 : Vu hier soir Roland Duval, à Amilly. Il est écrivain, scénariste, journaliste... Comment le décrire ?... C'est un vieux monsieur misanthrope qui a toujours vécu la plume à la main et la tête dans le ciel du cinématographe. Il est amer, ronchon, subtil, bavard... et drôle ! L'air de rien, il glisse entre ses phrases des plaisanteries, des jeux de mots... et tant pis si vous n'avez pas compris. Il ne répétera pas. Roland Duval parle de la presse écrite, de cinéma, de littérature et du temps qu'il fait. Hier, il m'a confié un travail : saisir le début de "Mes années météo (1939-2009 - A la recherche du temps qu'il fait - La météo : science ou religion ?". Je suis parfois sa secrétaire, car monsieur Duval n'a pas d'ordinateur (ni de téléphone portable...). Il me demande de dire ce que je pense de son travail... En suis-je digne ? Je n'ai pas encore vu le dernier Woody Allen. Pour courir au cinéma, il faut entrer dans ma petite voiture par cette horrible chaleur... 35 km entre ma ville de Loire et Montargis. Eh oui ! Ici, le cinéma , ça se mérite. DIMANCHE, 5 juillet. J'ai vu hier soir à Alticiné à Montargis "Whatever works" de Woody Allen. Je l'ai vu en français et, comme d'habitude, je remarque que les doublage des films de W. Allen sont catastrophiques. Comment rendre le bagout des personnages insupportables (et marrants) d' Allen ? Impossible en français. Comparé à "Match point" ou "Vicky Christina Barcelona", ce film est décevant. Woody Allen s'est renouvelé, c'est sûr, en tournant en Europe. Mais on peut rire de certaines situations ou de personnages tels que les parents de la jeune héroïne, surgis tout droit d'un Sud obscurentiste et assassin (le droit absolu de porter -et d'utiliser - des armes à feu) qui, arrivés à New York, trouvent leur vraie nature et se transforment en intellectuels-artistes débauchés très rigolos. Lectures de juillet : Suite à ma conférence du 2/6 sur les romancières anglaises à la conquête de la liberté, je suis toujours plongée dans Iris Murdoch (qui fut surnommée "la femme la plus intelligente d'Angleterre") : d'abord "the Black Prince", en anglais mon/ma cher(e), puis "La mer, la mer". C'est jouissif. "Highly enjoyable", dit-on en anglais. Dans le premier, comment un "vieux" de 58 ans tombe éperdument amoureux d'une jeune fille qui ressemble au prince Hamlet (tiens, Woody ?) et dans le deuxième, comment un vieil acteur-metteur en scène de théâtre se retire au bord de la mer pour écrire des mémoires assez prétentieux et voit tout à coup un monstre sortir de l'océan... Suite un prochain jour. - Début août, notes sur fin juillet 2009 : côté jazz, nous nous sommes réjouits, comme chaque année, du merveilleux "Val de Jazz" à St Brisson, au soleil couchant du château (mais "Val de Jazz" est aussi à Sancerre et Bonny sur Loire). Le 20 juillet, Yuri Buenaventura nous a enthousiasmés. Ses paroles portent aussi, des paroles très fortes qui nous rappellent l'existence de l'Amérique du Sud, négligée par les médias je trouve... Le 21, nous avons adoré le musicien et chanteur Abaji, un jeune homme turco-libanais parlant un français parfait, un jeune homme plein de vie et d'amour pour tous les instruments de musique. Ce fut une joie de le voir nous présenter , comme un magicien, plein d'instruments inconnus de nous. Quant à Richard Galliano, il était, disons... fatigué. - Au cinéma de Montargis, j'ai fort apprécié "SANS RANCUNE" d'Yves Blanchar. Ah ! les histoires d'écrivain !... et c'est une histoire d'écrivain. Un très jeune écrivain en l'occurence (Milan Mauger, jeune et séduisant acteur plein d'avenir) découvre sa vocation grâce à un professeur atypique (Thierry Lhermitte) qui pourrait être... son père. L'histoire est racontée de façon très classique, mais ça ne fait rien : ça se laisse savourer. En juillet, parmi tous les films que j'ai vus, j'ai bien aimé aussi "Public Ennemies" (Johnny Depp parfait), un film de gangster assez honnête ma foi sur le bandit pilleur de banque (une espèce de Robin des Bois des temps modernes) John Dillinger. Il vaut toujours mieux un bon-vieux-bien foutu film américain que toutes ces comédies françaises sur des couples (ou des célibataires !) bêtes à hurler.

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Published by Joëlle Carzon - dans bloc-notes
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