Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Biographie De L'auteur

  • : Le blog de Joëlle Carzon écrivain du Loiret
  • : Ce blog est destiné aux écrivains et aux lecteurs qui aiment romans et poésies. Il présentera tous les écrits et toutes les activités de Joëlle Carzon, auteur de poèmes et romans. Ce blog n'est pas destiné à recevoir des messages violents, ou politiques, ou religieux. (Suite à un messages troublant reçu ce jour : 25/12/12)
  • Contact

textes littéraires de l'auteur

Recherche

Bloc-notes

Liens

16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 09:37

AH ! CINE d'abord : Frances Ha, Noah Baumbach

Montargis, 15/9

Greta Gerwig

Un film en noir et blanc, très new yorkais. Une grande fille gauche de 27 ans, danseuse, partage une location avec sa meilleure amie. Mais elles se séparent et Frances va d’appartement en appartement, de co-locataire en co-locataire. Elle est charmante, mais elle s’y prend mal pour tout. Une escapade à Paris, par exemple, se révèle une catastrophe.  La fin est plus optimiste et montre la jeune femme devenant chorégraphe et emménageant dans un joli appartement. Charmant  film, bien rythmé, avec un portrait de jeune femme un peu paumée très réussi. (C’est une bonne reprise du cinéma après un mois et demi sans.)

 

Une place sur la terre, Fabienne Godet

Montargis, 24 septembre

Benoit Poelvoorde

Encore un paumé. Un bon photographe alcoolique et paumé. Qui sauve et rencontre une jeune femme perdue qui le sauvera à son tour. « Une gigantesque pub pour la clope », ai-je écrit dans mon journal. Clope, clope, clope, whisky, whisky, whisky… Je n’ai pas été convaincue par ce film, sauf la sympathie qui lie cet homme à un petit voisin, qui est très mignonne, très bien racontée.

 

28/9 CONCERT Mozart Schubert à Bonny

 

  

Blue Jasmine, Woody Allen (V.O.)

Cate Blanchett, Sally Hawkins

Montargis, 4/10

C’est le dernier et très sombre Woody Allen. C’est noir, noir, sans espoir. L’héroïne est perdue dès le début du film et ne sera pas sauvée. C’est ce que reprochent certains critiques (hier soir 6 octobre, Masque et la Plume). Mais Cate Blanchett fait là une performance étonnante : quelle actrice ! Et c’est extraordinairement bien raconté, avec une galerie de personnages très bien observés. Un portrait d’une Amérique cruelle. Le film se passe sur deux époques et les flashbacks ne sont pas du tout gênants. Tout est parfait.

 

10/10. Déjeuner UTL à Nevoy, ferme-auberge Le Tranchoir.

 

Prisoners, Denis Villeneuve

Hugh Jackman, Jake Gyllenhaal

Montargis, 11 octobre

Film de 2 h 35 très inquiétant. Denis Villeneuve est le réalisateur d’”Incendies” que j’avais beaucoup admiré. C’était une œuvre qui touchait à la tragédie grecque. Là aussi la tragédie est terrible puisqu’il s’agit de la disparition d’enfants et de la poursuite de Satan. Mais où est le diable dans un monde où le père d’une des fillettes se transforme en monstre ? C’est aussi le portrait sombre d’un homme obstiné (le policier) qui, à un seul moment et à son désavantage (et au désavantage de l’enquête), perd également les pédales. Denis Villeneuve est un Grand.

 

9 mois ferme, Albert Dupontel

Montargis, 18 octobre

Sandrine Kiberlain, Albert Dupontel

Enfin un film marrant. Très réussi. Un Albert Dupontel au sommet de sa forme. Rires, tendresse, sens du récit. Contrairement à ses autres films, Dupontel a choisi ici plus la tendresse que la méchanceté et c’est vraiment très bien.

 

20/10 Opéra-Bastille + Mimie et ses amis : Aïda, Verdi.

 

 

 

14/11 Val d’Yerres – Propriété de Caillebotte – Brunoy (91) - une journée amicale.

 

--------------------------------------------------------------------------------------------------------

DU COTE DES LIVRES :

 

"Du côté de chez Swann", Marcel Proust.

Comme je l'ai peut-être déjà dit, j'ai entrepris la tâche (le plaisir) snob de relire Proust.

Je fais mille choses depuis septembre : poèmes, nouvelles, et roman (en particulier "Déesse" ces temps-ci) sur www.les-ecrits.fr, je m'occupe de mes amis poètes, je vais écouter de la musique, et je soigne mon pauvre dos (de l'arthrose, à mon âge !), donc ma lecture n'est pas très rapide.

 

Mon exemplaire n'est pas un exemplaire Folio mais Livre de Poche (que ma mère m'avait acheté lorsque j'étais en Première avec Mme Galzy) que je préfère nettement aux Folio.  La couverture sépia reproduit une page des carnets et une photo du jeune Marcel Proust.

 

L'enfance, la maman qu'on attend le soir, les fleurs qui sont comme la mer, les fameuses aubépines, l'assassinat du poulet par Françoise (p 146 LP), Bergotte, les Verdurin, et of course la madeleine dans le thé... Quel délicieux plaisir : inutile vraiment de se presser !

 

P 45 : "Mais depuis peu de temps, je recommence à très bien percevoir, si je prête l'oreille, les sanglots que j'eus la force de contenir devant mon père et qui n'éclatèrent que quand je me retrouvai seul avec maman. En réalité ils n'ont jamais cessé ; et c'est seulement parce que la vie se tait maintenant davantage autour de moi que je les entends de nouveau, comme ces cloches de couvents que couvrent si bien les bruits de la ville pendant le jour qu'on les croirait arrêtées mais qui se remettent à sonner dans le silence du soir."

 

P 165 : la haie d'aubépines.

P 119 : un nouvel écrivain.

412-414 : Swann (entre autres pages).

P 203 : les nymphéas.

P 392-93 : Le snobisme et la musique,

 

etc.

--------------------------------------------------------------------------------------------------

UN POEME DE MON AMI CLAUDE SCHROEDER, que je viens de retrouver (l'ami) :

 

A BARENTON

 

A Barenton, en Brocéliande,

Au coeur de la forêt songeuse,

Tout au coeur du silence immobile de nulle part,

Là où ne conduisent pas les chemins ni les sentes,

Coule transparente et glacée,

L'eau sommeillante de la Fontaine étrange...

Merlin y rencontra Viviane, dit-on...

Les uns

Assurent que la fée contre lui en retourna les charmes,

Les autres,

Que l'enchanteur connaissait l'heure et le lieu,

Lequel envoûta l'autre ?

Tel croit savoir qui s'y trompe, et qu'importe ?

Ils s'aimèrent, et toujours.

L'amour vrai se rit du visible,

Echappe au temps, se joue des apparences,

Et fait monter des eaux le sortilège,

L'eau n'est magique que pour ceux qui, ensemble déjà, marchent vers elle,

Merlin et Viviane à jamais éblouis...

 

Vous qui aimez, en marche l'un vers l'autre,

Que longtemps encore,

Dans le secret de Brociélande,

Coule pour vous l'onde magique de Barenton.

 

2000

(Pour Marguerite et Philippe)

 

Claude Schroeder habite l'Yonne et est né en 1930.

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------

1/12/13

VISITES NOVEMBRE 2013 : 67 - 139 pages vues - Visites totales depuis 2009 : 960.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------

Avant fin décembre 2013 peut-être : j'aurai atteint mes MILLE VISITEURS !

 

ALORS CHAMPAGNE !!

-------------------------------------------------------------------------------------------------------

Sur http://www.les-ecrits.fr : Plus de 400 lecteurs pour "D'un tableau de Constable" (écrit en 1975) - Ce sont les écrits de ma jeunesse qui ont le plus de succès sur ce site, dans doute parce que les lecteurs sont des gens qui lisent sur tablettes, donc des jeunes, et les jeunes se reconnaissent dans la jeune fille que je fus. (?)

Partager cet article

Repost 0
Published by Joëlle Carzon - dans bloc-notes
commenter cet article

commentaires