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Biographie De L'auteur

  • : Le blog de Joëlle Carzon écrivain du Loiret
  • : Ce blog est destiné aux écrivains et aux lecteurs qui aiment romans et poésies. Il présentera tous les écrits et toutes les activités de Joëlle Carzon, auteur de poèmes et romans. Ce blog n'est pas destiné à recevoir des messages violents, ou politiques, ou religieux. (Suite à un messages troublant reçu ce jour : 25/12/12)
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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 15:42
28 janvier 2010 : Je me demande si la seule lectrice de ce blog, ce n'est pas moi ! Peu ou pas de visiteurs. Bon, c'est comme ça, c'est la vie : Non ! Stop la déprime ! Parlons cinoche... LE film à voir en ce début d'année, c'est "Bright Star" de Jane Campion. Un film sur l'amour, le grand amour, la poésie, la douleur de la séparation, la nature (belle nature anglaise). Jane Campion ne déçoit jamais. J'avais beaucoup aimé la Palme d'or, "la Leçon de piano" et adoré "Portrait de femme" d'après Henry James. Jane Campion décrit les femmes, la femme, dans un monde cruel. Comment les femmes se défendent, avec leurs armes à elles (la mode et la couture pour l'héroïne de "Bright Star"), ou comment, justement, elles ne peuvent pas se défendre. De toute façon, les héroïnes de Jane Campion sont des petites personnes pleine de courage, qui vont de l'avant. A noter la place donnée à la poésie dans "Bright Star", ce n'est pas si souvent qu'on a l'occasion d'entendre des poèmes au cinéma. Evidemment, comme toujours, j'ai apprécié le dernier Frères Coen : A SERIOUS MAN. Beaucoup d'humour, oui, mais un certain humour, un humour grinçant, cruel, dont on ne se remet pas en une heure. Le héros est accablé de petites misères qui, au bout du compte, se révèlent de grandes misères. Il fait face, il fait front, jamais il ne baisse les bras, il accepte le sort, sauf... Eh bien, justement, allez voir le film. Et vive les frères Coen ! J'ai vu aussi ce mois-ci, à l'Alticiné de Montargis, "Coco Chanel et Igor Stravinski" (très joli à l'extérieur, très creux à l'intérieur), "le Siffleur" (incroyable navet, si les navets peuvent être incroyables), et au festival Télérama aux Carmes à Orléans, le très, très, très réussi "Mary et Max" de l'australien Adam Elliot et le touchant "Adieu Gary" (avec Jean-Pierre Bacri, très bien) de Nassim Amaouche. "Mary et Max" (tout en pâte à modeler) réunit deux personnes, chacune à l'autre bout du monde, une petite fille laide dotée d'une mère alcoolique, et un obèse de New York très solitaire. Ils s'écrivent, ils s'aident, ils se restent fidèles ; cela m'a fait pleurer. Beaucoup de films donc ce mois-ci, beaucoup de preuves qu'il fait bon d'exister. "Quand on aime la vie, on va au cinéma" : maxime qui reste à prouver. Quand on n'aime pas la vie, en effet, on se réfugie au cinéma, où la vie est retranscrite, métamorphosée... Je lis (relis en fait) "Les Camarades" d'Erich Maria Remarque (allemand, auteur du très célèbre "A l"ouest rien de nouveau" sur la guerre 14), roman oublié qui est le récit d'une très belle histoire d'amour dans l'Allemagne à terre de 1928. D'anciens "camarades" de guerre soutiennent l'un d'eux, Robby, dont la petite amie tombe gravement malade. Toute l'atmosphère d'une Allemagne en perdition et toute la camaraderie de jeunes hommes en colère. Au revoir, Journal-Blog, et bonjour à celui (celle) qui par hasard se présentera...

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Published by Joëlle Carzon - dans bloc-notes
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