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Biographie De L'auteur

  • : Le blog de Joëlle Carzon écrivain du Loiret
  • : Ce blog est destiné aux écrivains et aux lecteurs qui aiment romans et poésies. Il présentera tous les écrits et toutes les activités de Joëlle Carzon, auteur de poèmes et romans. Ce blog n'est pas destiné à recevoir des messages violents, ou politiques, ou religieux. (Suite à un messages troublant reçu ce jour : 25/12/12)
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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 15:00

JoelleWutheringHeights1978-3-1-.JPG

 

Joëlle in Wuthering Heights, 1978.

(Les Hauts de Hurlevents, près de Haworth, Yorkshire, résidence de la famille Brontë.)

 

C'était la fin de l'année scolaire où j'avais été assistante de français (1977-78) à Hillingdon, près de London.

Voyage scolaire donc. Une jeune élève me prit en photo.

Elle s'appelait Alison Newman (Swakeleys School in Hillingdon, Secondary School), et m'écrivit au dos de cette photo : "A pleasant reminder of the visit to Wuthuring Heights on the York trip 12.7.78.")

 

Wuthering Heights and Jane Eyre sont deux de mes livres de chevet.

 

18th January 2013

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 20:14

Come on in my arms, you'll tell your pain

Close to our harmony it will break

So your peace of mind will come back to you

And I'll kiss your brow

 

 

Come on in my arms, you'll tell me your doubts

The life ways will be easier to you

When our certainty'll show the road

Then I'll kiss your eyes

 

 

Come on in my arms, you'll tell me about your soul.

Led by its lights we'll go to the innermost depths of our souls,

And our interlaced hands will secure its flame

 

 

In an  inmutable affection, and deep

Then my love song will rock for you without rest

Come on in my arms, you'll tell me your dream.

 

 

Emilien Davidenko

(45 Les Choux, died in 1998.)

 

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Sorry for my English translation if it is not perfect ! Je suis une apprentie traductrice. And thanks to Nicole, his wife, to give me the permission to do it.

JOELLE

 

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 17:57

Christophe Masson raconte sa jeunesse à Clermont, mais aussi aux USA et en Angleterre, sous les auspices et le soleil d’une jeune fille : Pascale. Il n’utilise pas le « je » mais le « Il » pour parler de Christophe. C’est une évocation tendre, parfois dure, parfois douloureuse, du parcours d’un très jeune homme, pas très mûr, mais déterminé à ressembler aux « Grands » tel Antoine Blondin (qu’il rencontre plusieurs fois d’ailleurs, homme adorable mais fortement alcoolique – ce qui fait partie de son charme ).  Christophe veut écrire, lit et boit, écrit et boit, boit et voyage, suivi souvent par la douce Pascale. Christophe se sait en fait qu’une seule chose : IL VEUT DEVENIR UN ECRIVAIN ; et on comprend (JE comprends) sa détermination  et cette paresse qui n’est en fait qu’apparente. Roman qui m’a paru court et qui pourtant m’a fait prendre mille notes (affaire de génération ?). Un roman qui se lit vite si l’on est un peu pressé, beaucoup plus lentement si l’on se délecte (ce qui a été mon cas).

 

« Il ne sera jamais un mari, pas même un compagnon, juste un amant, ce garçon de passage qui se tient à l’écart, solitaire et rêveur. » P 142, avant-dernière page du livre et belle conclusion.

 

Il me tarde de lire « Lost In Dubai » du même auteur (que j’aurais bien vu  poète ou botaniste, c’est une idée qui me vient comme ça.Impressions…)

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 22:42

Réveillon de Noël : Nobody at home, except my dear cat.

I don't feel lonely, but I feel like talking in English.

 

I have just translated the first paragraph of a poem called : "CHANSON TENDRE" by Emilien Davidenko

(from a Russian ascendence, but lived in France and fought for it -Her ?-)

 

Come on, you'll tell me  your pain.

Against our harmony she (? it ?) will break.

So will come back to you your peace of mind, (So your peace of mind will come back to you ?)

And I'll kiss your brow.

(...)

 

Very difficult to translate a poem, even with simple words.

 

Emilien Davidenko was one of my French poet friends.

 

I ate little tonight and watched a TV a program on Hits (so/too many in English !).

 

A glass of Bordeaux though.

 

2013 :

 

I want to be read, so I will make this effort to use the Shakespeare Language again ( I love Shakespeare and Dickens and Emily and Charlotte Brontë, and... some American novelists too.)

 

I'm writing now my Parisian memories from the 80s. (my novel : LUCILE A PARIS.)

 

 

But If you read me, you will learn a lot of things concerning the intellectual life of poor young people in Paris in the Eighties.

So, RENDEZ-VOUS in 2013 !

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 14:58

Pourquoi ai-je tant aimé ce livre ? Sans doute parce que je partage avec Athénaïs  Mialaret (future Mme Michelet) beaucoup de points communs : elle fut abandonnée dès sa naissance aux soins d’une nourrice (c’est ce qu’on faisait à l’époque dans les familles bourgeoises), reprise sans raison (c’est ce qui sembla à Athénaïs) par des parents inconnus, dont une mère non aimante et même cruelle et violente. Puis Athénaïs aima les animaux (à poils et à plumes) toute sa vie passionnément. Puis elle aima l’étude et l’écriture au point de se confier, toute jeune femme, à un écrivain célèbre (mon Dieu, que de points communs avec mon humble personne !). Et puis Athénaïs n’eut qu’un enfant qui mourut vite  et fut elle-même L’ENFANT vénérée de Jules Michelet, homme brillant et admiré, père des historiens français. Il était nettement plus âgé qu’elle (elle avait adoré son père qui la protégeait des cruautés de sa mère) et il l’adorait au point de combattre bizarrement la froideur (et même la douleur) sexuelle de sa femme. Il l’étudiait, étudiait son sang, ses selles… Oui, étrange me direz-vous, mais ces deux-là en furent comme les deux doigts de la main. Quand Athénaïs se mit à écrire sur les sciences naturelles, Michelet s’empara de son manuscrit et le remit au propre, à son goût à lui. Athénaïs, jeune et très aimante, se laissa faire, quitte à se rebeller beaucoup plus tard. Les prémisses de la libération féminine se faisaient jour, Athénaïs n’y fut pas complètement insensible. Elle essaya de  tempérer les relations orageuses avec les enfants d’un premier lit de Michelet, mais ce fut difficile et douloureux. On mourait beaucoup de la tuberculeuse à cette époque et la fille de Michelet en mourut. Naturellement, violemment anti-clérical et proche des socialistes,Micheletfut ami avec des personnes telles que Lamartine et Quinet. C’est dans cette admiration immense qu’Athénaïs vécut une grande partie de  son existence avec cet homme étonnant. Même à la mort de  Michelet, Athénaïs reprit la plume POUR LUI. La fin de la vie d’Athénaïs fut éclairée par ses relations amicales avec le jeune sculpteur Bourdelle. C’est peut-être ce qui m’a un tout petit peu frustrée à la fin de ce livre épatant, c’est le peu de choses qui est dit sur Bourdelle et Athénaïs.

Il est heureux qu’Isabelle Delamotte (après son livre sur la petite Jeanne, maîtresse de Zola) nous ait fait faire la connaissance de cette dame méconnue. C’est un livre très agréable à lire, d’une écriture fluide, et on y apprend des tonnes de choses  (par exemple sur les Révolutions de 1848, au moment où Athénaïs se trouvait à Vienne, gouvernante des enfants d’une princesse autrichienne).

 

A LIRE pour l’histoire (l’histoire d’une femme du XIXè siècle), pour l’Histoire (l’Histoire avec un grand H), pour les chats qui traversent ces pages…

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 11:58

Un journaliste de France 2 a pris la place d'un SDF (pourquoi ne pas dire "sans-logis", ce serait moins inhumain, plus vrai ?).

Ses conclusions : solitude et aucune entraide entre ces pauvres gens.

 

La SOLITUDE. Même ceux qui vous donnent une pièce n'osent pas vous regarder.

La dernière fois que je suis allée à Paris, j'ai VU deux prêtres passer sans broncher et sans cesser leur conversation devant...deux SDF assis sur le trottoir.

Des gens là devant vous que vous NE REGARDEZ PAS, que vous ne voulez surtout pas voir.

 

Et Monsieur LE GROS va mettre à l'abri sa fortune en Belgique.

Gros comme un ventre rempli d'or.

Gros comme l'Egoïsme.

Gros comme sont grosses mes larmes (et vos larmes un peu j'espère).

Il n'y a pas 3 millions de fainéants.

Il n'y a pas 3 millions de gens qui aiment la solitude, le froid, la recherche d'un peu de sommeil pour la nuit.

Il y a par contre des gens qui disent que "c'est bien fait pour eux, ils n'ont qu'à travailler."

 

J'ai parlé avec ma voisine tout à l'heure : elle a travaillé 45 ans, très dur, dans une usine, et elle touche 700 euros de retraite.

Si notre loyer augmente, à toutes les deux, nous finirons où ?

Sous les ponts de Paris ?

Car c'est dans les grandes villes que vont "ces gens".

 

Ces gens, c'est vous, c'est moi, c'est peut-être nos futurs enfants, c'est peut-être un membre de notre famille que nous ne voyons plus.

 

REGARDONS et PARLONS à ceux qui sont dans la rue.

C'est peut-être vous, c'est peut-être moi.

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21 novembre 2012

Suite à l'émission sur F5 "C dans l'air" (Tapie, DSK et Depardieu) :" Les boucs émissaires ?"

J'ai réfléchi et je pense que Depardieu est libre (nous avons la liberté de circuler en Europe, n'est-ce pas ?), qu'il a le droit d'aller habiter où il veut (même un endroit apparemment sinistre !), cet argent : cet homme jadis pauvre l'a gagné.

Et il fut -et cela je ne pourrai jamais l'oublier- les héros des "Valseuses", du "Dernier métro", de "La Femme d'à côté", de "Green card"... Ce qui n'excuse pas mais ne permet pas non plus de le traiter de minable.

 

Joëlle (21 heures, 10/12/12)

 

 

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 16:25

 

Londres, 9 septembre : déjà deux jours que je suis revenue à Gien et je suis en manque !

 

Londres, le thé délicieux que j’ai bu chez Harrod’s (2è étage, l’étage des books) avec des scones et de la clotted cream, servis par de charmantes dames...

 

Londres, Shepherd’s Market (que j’ai eu du mal à trouver, moi et mon sens de l’orientation un peu perturbé), si jolie petite place de Mayfair avec ses boutiques d’un autre temps...

 

London, Burlington Arcade (que j’ai découverte à la télé dans un reportage sur Londres et que j’avais vue je crois dans “Espion(s)” de Nicolas Saada sans savoir que c’était Burlington Arcade) et ses très riches boutiques, et son cireur de chaussures que j’ai regardé travailler pendant au moins un quart d’heure, fascinée par son travail et par le chic de ses clients...

 

Les chaussures de messieurs des boutiques de Burlington Arcade...

 

Mayfair et Sotheby’s...

 

Mes ampoules au pied gauche (comme à New York en 2006)...

 

London et Sir John Soane’s Museum, Lincoln’s Inn Fields, incroyable capharnaüm dans un tout petit musée, Hogarth, Canaletto, et ses statues antiques...

 

Lincoln’s Inn Fields et “the Old Curiosity Shop” cachée dans un coin (en 77-78, lorsque j’étais assistante j’étais fascinée par “the Old Curiosity Shop”, Dickens l’Ecrivain sans doute...)... 1500 et quelques, réchappée du Grand Incendie de Londres de 1666...

 

London et ses nouveautés lumineuses et bruyantes et très hautes de la South Bank après qu’on a traversé le footpath au-dessus de la Tamise (et c’est toujours si beau la nuit), après un dîner (un Traditional Beef) au Sherlock Holmes...

 

London et le bruit de ses sirènes dans Gower Street...

 

London et le Rising Sun, le Tottenham, le Coal Hole (The Strand), le Museum Tavern, et ses half a pints of Guinness...

 

London et Gower Street et le TAS et Ridgemount Hotel et ses traditional English Breakfasts...

 

London et les cartes (j’adore les cartes, j’en fais des stocks) de Fortnum and Mason...

 

London et Piccadilly (j’ai vu “the 39 Steps” au Criterion) et le doux et silencieux Hartchard’s, ses épais tapis, ses coins et recoins, et ses livres bien sûr...

 

London et les Paralympics de cette année dont les Anglais sont si fiers...

 

London et le John Soane’s Museum (encore !) où je croyais voir le portrait de dos d’une lady comme Géraldine Pailhas dans “Espion(s)” (encore !). Comme dans Vertigo d’Hitchcock...

 

London et les derniers achats à St Pancras au Mark and Spencer’s : des meat pies, des All Butter Scottish Shortbread Fingers (des majuscules comme dans un titre de roman). London et le Scottish Fudge...

 

London et le peu connu Little Venice...

 

London et ses taxis que j’ai osé “hailés”...

 

London et mes marches frénétiques...

 

London et le “Quiet London” de Siobhan Wall dont les photos m’ont fait rêver...

 

London bruyant, assourdissant, et ce “Quiet London” inattendu...

 

London et le vert et les taxis et les belles maisons georgiennes...

 

London et Dickens et Jane Austen et Henry James...

 

London dans trois ans ? Non, impossible !

 

Aller à Londres, rêver de Londres, vivre à Londres, revenir de Londres...

 

 

28/9/12

A la demande de Sylvie M. (et c'est nécessaire) je corrige : il s'agit de la CLOTTED CREAM, crème fraîche très épaisse du Sud-Ouest de l'Angleterre.

Sylvie qui s'est baladée il y a peu dans les champs pittoresques entourés de petits murets du Parc national du Yorkshire. Sous la pluie, but it doesn't matter ! Ah ! l'Amour de l'Angleterre quand tu nous tiens !...

 

 

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 15:08

 

 

LA FIANCEE

 

Du soleil sur ma peau

Et l’ombre dans ma tête

L’ombre des nuits passées

A vouloir dormir

A vouloir vouloir

Oublier

 

Oublier le vent les nuages

Les orages

Du passé

La banlieue et Conflans

Et les péniches

Qui restaient là

 

Oublier les heures à marcher

Près des parents jamais inquiets

Qui jamais ne regardent

Qui jamais ne demandent

Qui sont muets

 

Oublier...

Retiens le soleil sur ta peau

Souviens-toi de Châlette des piscines

De la grand-mère aux bons pâtés

Du soleil doux sur les marches d’entrée

 

Du soleil sur ma peau

Ombres mes ombres mes souvenirs

Estompez-vous partez partez

Que je me baigne enfin

Dans l’eau pleine de soleil

Dans le soleil des yeux qui regardent

Le présent les marches de l’entrée

Les pas comptés le sable les sourires

La chaleur retenue

De mon corps endormi là

De douce fiancée.

 

Joëlle 22/8/12

 

CHANSON TENDRE, Emilien Davidenko

 

Tiens au creux de mon bras, tu me diras ta peine.

Contre notre harmonie elle ira se briser.

Ainsi te reviendra la quiétude sereine,

Alors je poserai sur ton front un baiser.

(...)

ALORS, LES CINES DE JUILLET ET AOUT :

 

To Rome with Love, Woody Allen

Orléans Les Carmes, 9 juillet 17 h 40 (toute seule dans la salle !)

Evidemment, c’est un Woody Allen très inférieur aux films de ces dernières années. Mais il y a toujours le plaisir des acteurs (tous très bien), de la jeunesse que WA observe maintenant avec sympathie, de la beauté de Rome (il paraît que c’est un peu un film de commande de la part des Italiens, après Londres, Barcelone et Paris). Ce n’est pas très bon, mais j’y ai pris du plaisir quand même.

 

Je me suis fait tout petit, Cécilia Rouaud

Vanessa Paradis, Denis Ménochet

Montargis, 16/7

Un homme encore jeune n’arrive pas à oublier l’abandon de sa femme. Celle-ci laisse un petit garçon... L’homme a déjà deux grandes filles, une sœur charmante (Léa Drucker), et voit arriver vers lui une originale délicieuse. Une histoire de famille plutôt plaisante avec plein d’enfants. C’est reposant après tous ces films soi-disant intelligents que j’ai pu voir dernièrement : Cosmopolis (toujours pas digéré !), Moonrise Kingdom...

 

L’âge de glace 4, S. Martino, M. Thurmeier (film d’animation)

Montargis, 21 juillet

C’est mon 2è “âge de glace”. Ce n’est pas désagréable, c’est plutôt bien fait, mais je n’ai pas trop aimé fifille Mammouth et ses copains ados : j’ai trouvé ça trop facile. Et la vieille mamie, naturellement, répand des odeurs nauséabondes... (ça fait un peu beaucoup de clichés.)

 

Paris-Manhattan, Sophie Lellouche

Montargis, 28/7

Alice Taglioni, Patrick Bruel

Dans la communauté juive branchée, Alice (fan de Woody Allen qui apparaît dans le film) reste désespérément célibataire. Film charmant, romantique, pas prétentieux. (A bas les critiques ; ah bah, les critiques !) Bon, oui, c’est vrai : c’est loin d’être le film du siècle. Et Patrick Bruel a pris un coup de vieux terrible, ça m’a fait un choc (bedaine, bajoues...).

 

Summer time (The Dynamiter), Matthew Gordon V.O.

Montargis, 6 août

Dans le Mississipi, Robbie, 14 ans, vit avec son petit demi-frère et sa grand-mère dans une maison abandonnée (la mère est partie on ne sait où). Le frère aîné revient. Robbie pourrait devenir un petit délinquant, mais un prof lui tend la main et Robbie tient à son petit demi-frère. Il se débat, il emmène le petit dans les champs et lui raconte des histoires. Les Américains pauvres, la solitude, l’exclusion, la famille... J’ai trouvé ça plutôt bien. (Prix du Jury, festival de Deauville 2011.)

 

Jane Eyre, Cary Futunaga

Les Carmes, 14/8

Mia Wasikowska, Michael Fassbender, Judy Dench

Une magnifique adaptation du roman de Charlotte Brontë, très fidèle à son esprit. Les landes, la solitude, l’enfance tourmentée, l’amour, la peur... Mia Wasikwoska est une Jane Eyre exactement comme je l’imaginais. La beauté du film et l’émotion qui s’en dégage : tout est parfait dans ce film d’un réalisateur que je ne connaissais pas (je ne connaissais pas non plus les deux acteurs principaux). La fin m’a fait pleurer. Judi Dench (Mrs Fairfax), en quelques mots, déclenche les larmes. Michael Fassbender est un Mr Rochester très romantique.

 

Associés contre le crime, Pascal Thomas

Catherine Frot, André Dussolier

Montargis, 26/8

Pascal Thomas avait parfaitement réussi ses deux premiers films Prudence et Bélisaire Beresford. C’était plein de fantaisie, parfois de poésie. Là, quel ratage ! On s’ennuie ferme, l’histoire est nulle, les dialogues sont creux. Et ce n’est pas regarder Catherine Frot manger une choucroute avec appétit qui va rattraper les choses. Thomas avait déjà raté récemment son film avec Julien Doré, il ferait bien de prendre quelques vacances ou de changer ses scénaristes. 28/8 : J’ai écouté le Masque et la Plume dimanche soir et certains critiques se sont montrés pleins de sympathie pour PT/réalisateur de comédies (pourquoi n’y a-t-il pas de rétrospective Pascal Thomas ? a dit l’un d’eux). Comme je suis très influençable, je reconnais que le côté “Chéri je me sens rajeunir” et les allusions à Cary Grant m’ont amusée.

 

BALADES : Juillet : 3 jours Alpes Mancelle - Août : Pithiviers/Yèvres le Chatel -

Aubigny/Château de Maupas/ La Borne, village des potiers.

 

MAIS ALORS, ET LES LIVRES ?

 

“TOUTES FOLLES DE JANE AUSTEN”,

titrait mon journal du matin (que je ne vous nommerai pas car j’en ai un peu honte, moi l’”intello”...). En effet, nous les nanas, nous les profs d’anglais, nous adorons “Pride and Prejudice” (Orgueil et Préjugés) de notre chère Jane Austen, nous connaissons l’histoire par cœur. Nous sommes amoureuses de Mr. Darcy (le magnifique Colin Firth il y a quelques années dans un feuilleton follement réussi de la BBC) et Elizabeth jouée il y a moins longtemps par l’exquise Keira Kneightley (un film cinéma cette fois). Et, Dieu bénisse cette chaîne, Arte nous a gâtés avec plein de Jane Austen ces derniers temps (vers la mi-juillet). Jane Austen sous toutes les coutures, Jane Austen avec tous les visages, “Pride and Prejudice” où s’introduit une petite nénette du XXIè siècle aussi dans des épisodes très marrants où l’héroïne ne réussit plus à maîtriser l’intrigue (les intrigues) qui ne se passe(nt) pas comme dans le roman. Elle panique, elle désespère, et naturellement elle tombe amoureuse de Darcy et ne veut plus revenir dans notre XXIè siècle ! Quant à la vraie Elizabeth (celle du XVIIIè - Austen est à cheval sur les XXVIIIè-XIXè siècles), elle découvre notre nouvelle liberté féminine, les téléphones portables, le travail, et vient redemander sa liberté à son papa en refaisant un saut dans le passé. Et puis j’ai re-re-repleuré à “Raison et Sentiment”, feuilleton de cette merveilleuse BBC (pas le Sense and Sensibility où Kate Winslet nous faisait pleurer avec talent, et avec Emma Thomson aussi qui, bien que divine, était là un peu vieille pour le rôle). Evidemment, peut-être que pour apprécier tout ça, il faut connaître Jane Austen par cœur, mais j’ai l’impression que beaucoup de lecteurs connaissent Austen. Peut-être un peu moins que la Charlotte Brontë de “Jane Eyre” qu’actuellement les gens relisent ou découvrent grâce au dernier film (fort réussi, voir ci-dessus). Et, à chaque fois, ces éternelles questions : Pourquoi la télé française est-elle si mauvaise et n’illustre-t-elle pas NOS beaux romans du XIXè aussi bien que le fait la BBC ? (la série Maupassant, oui, bof...) Pourquoi les romanciers du XIXè furent-ils si bons (et prirent-ils leur temps) alors que les romanciers du XXè écrivent avec leurs pieds ? (oui, oui, je sais, je suis injuste... Il y a Jonathan Coe/Ian McEwan en Angleterre, Emmanuel Carrère chez nous...) Et pourquoi ça me fout tellement en rogne de ne pas me jeter dans un travail d’écriture qui me hisserait à ce niveau, oh ! poor Joe !

 

Et Proust. Qui appartient quand même un peu-beaucoup au XIXè quelque part.

 

Et j’ai répondu à un questionnaire : QUEL DARCY PREFEREZ-VOUS ? sur la toile, et du coup me voilà avec une adresse gmail.

 

Et j’ai écrit à une “demoiselleaparis” en me baladant sur Internet et cette demoiselle (28, 30 ans ?) n’avait pas encore lu “Jane Eyre” et “Les Hauts de Hurlevent” !! Impossible ! Moi, j’ai lu ces romans à quatorze ans !

 

Pour mes “critiques” de livres (je mets des guillemets car je ne me prends pas pour Monsieur Jaloux. - Qui connaît encore M. Jaloux ? Je me sens bien vieille tout à coup), aller voir sur “Amazon” et surtout “Babelio” où je viens de m’inscrire et où je m’aperçois qu’il y a des lecteurs déments dans mon genre. Je veux sortir de l’oubli Jean-Louis Curtis, Julien Green (pauvre F.O. Giesbert...) et Patrice de La Tour du Pin, et m’amuse à être la première à écrire des articles sur eux.

 

ET “RIEN NE SE PASSE COMME PREVU” de Laurent Binet ?

 

Ca c’est hyper d’actualité. J’ai mis une critique sur Amazon et Babelio, et j’ai écrit à l’auteur (oui, je prends du PAPIER et j’écris avec un STYLO aux auteurs...). Qui est le héros de ce livre passionnant comme un roman ? Laurent Binet (jeune, 40 ans pour moi c’est jeune) ou François Hollande ? Laurent Binet perdu entre sa sympathie pour Mélenchon et l’attachement qui le prend pour le sujet de son “roman”. Ce livre m’a bien amusée, et je ne dirai rien de mes... goûts, sympathies, attachements, détestations, haines... politiques.

 

P.S. Charlotte Brontë n'aimait guère Jane Austen. Qu'est-ce que ça peut bien nous faire toutes ces jolies dames qui ne bougent pas, tous ces jolis décors..., disait-elle en substance.

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 14:58

COTE CINE, très vite :

 

Côté ciné, je n’ai pas vu de films inoubliables ce mois de juillet : “To Rome With Love”, “Je me suis fait tout petit” (j’ai découvert un bel acteur : Denis Ménochet), “L’Age de glace 4”, et “Paris-Manhattan” (où apparaît mon/notre cher Woody Allen, voir premier film ; et les critiques sont tout de même bien sévères pour ce film...). J’attends de voir “Jane Eyre”. L’Alticiné (de Montargis) m’a dit qu’ils allaient le passer malgré leur recherche incessante du public d’ados de l’été. C’est comme ça, nous ne sommes pas à Paris, il faut que je m’y fasse (“Les Carmes” d’Orléans sont à 70 km de Gien, je ne me plains pas, j’aime le calme de mon Loiret et les petites fourmis, voir ci-dessous).

 

DES POEMES, DES POEMES !

 

SOUS...

 

Sous les grands arbres

Sous les ombres

Sous les formes de verdure

Sous les pétales ambrées

Sous la cloche des feuilles

Sous des ongles de ciel

Sous des palmes

Sous des robes loquetées

Sous des écorces solides

Et sous des écorces fragiles

Un tout petit

Tout petit animal

Un bout de rien du tout

Un miracle

Un insecte !

 

Joëlle (30 juillet)

 

HAUTEURS

 

Je me souviens de La Bérarde

De la Brèche des Ecrins des levers de soleil

Des longues marches des coups de soleil

La montagne s’ouvrait

J’étais un crack !

 

Tu as marché dans les montagnes

Tu as nagé dans les mers froides

Tu as pédalé dans les brumes

 

Et pourtant sportive d’un jour

Tu rêves doucement dans les livres

Rêves langoureux et tenaces

 

J’ai grimpé les montagnes pourquoi

J’ai nagé

Vers quoi ?

 

Mais j’ai lu ça j’ai lu et je sais

Que les voyages dans les livres

Sont des Tours de la Terre

 

Je me souviens de La Bérarde

Et des livres lus près des lacs

J’ai dormi parfois sur les pentes des Alpes

En rêvant d’Angleterre et d’amour

Personnage en quête d’hauteur

 

Joëlle (31 juillet)

 

 

VOLETS

 

Volets rouges, volets verts

volets gris

larges ouverts

sur les murs recrépis

éclosent,

et sous un soleil de Mai

tout frais

exposent

des coins de chambres

où des meubles, l’hiver reclus,

étirent leurs membres

perclus.

 

Volets rouges, volets gris, volets verts

invitent les rayons clairs

où s’affolent tant de poussières

à purifier la maison tout entière.

Exorcisme

contre l’air confiné

qu’a sûri l’égoïsme

et, dans lequel, accumulés,

rôdent encore des relents de colère,

la lumière

sèche les murs humides

d’aigreurs

et fait s’évaporer l’acide

des muettes rancoeurs.

 

Volets gris, volets rouges

volets verts

tandis que les rais bougent

à travers

les maisons apaisées,

s’épanouissent heureux

deux à deux.

 

Et les douleurs passées

qui, dans le logis trop clos,

repliées

y refoulaient leurs sanglots,

dans la paix de l’air allégé

se sentent soudain fécondes

et se fondent

en clarté.

 

Mais le soir vient et l’ombre sur les pierres

remonte vers

les volets rouges, gris ou verts

que la lumière

abandonne à regret,

et sur leurs rêves ou leurs drames

Ils se referment, comme des âmes,

sur leurs secrets.

 

Claude Ardent

 

(Poétesse du Loiret - “au val du ciel/de Loire et par-delà...”, 1969)

 

ET DU COTE DES LIVRES...

 

Je n’ai pas pu finir “Les Corrections” de Jonathan Franzen que doit lire l’une de nos ministres cet été (Marysole Tourraine je crois), mais j’ai lu “Tendres silences” d’Angela Huth, que m’a prêté Sylvie-la-Lectrice.

 

“De l’amour à l’horreur” (“Tendres silences” d’Angela Huth) :

 

William Handle, qui est le chef d’un quartet, tombe amoureux de Bonnie, jeune et jolie violoniste qu’il embauche dans son groupe. Grace, son épouse, est fascinée par un jeune voisin, Lucien, qui lui fait des visites impromptues et qui lui fait battre le cœur (plus d’inquiétude que d’autre chose). William, bien qu’encore très attachée à sa femme, songe à l’assassiner. C’est l’histoire d’un fantasme d’amour plus que de l’amour même. Le lecteur voit William essayer d’assassiner Grace, d’abord avec amusement, puis avec de plus en plus d’angoisse. C’est amusant, puis c’est de l’humour noir, puis on bascule carrément dans l’horreur : un crime horrible surgit effectivement vers la fin du roman. Pas une seule fois dans le récit, Grace (tout occupée de ses angoisses concernant Lucien) ne s’aperçoit que son mari essaye de la tuer ! C’est le roman de la vie conjugale (de l’horreur de la vie conjugale) et de la totale incompréhension entre deux êtres qui apparemment se connaissent bien. Seuls les Anglais (les Anglaises !) savent ainsi mêler roman d’amour, roman psychologique, humour noir, roman policier, horreur... (voir “Jane Eyre” de Charlotte Brontë qui vient de sortir au cinéma, pour la 17è ou 18è adaptation !).

 

Angela Huth est également la romancière très douée de “l’Invitation à la vie conjugale”, que j’ai lu en 99, et que je suis en train de relire. Quand on aime, on ne compte pas...

 

Combien de fois ai-je lu “Jane Eyre” et “les Hauts de Hurlevent” ?

 

 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 14:55

“Le rêve c’est la vie - et le rêve est plus vrai que la réalité.”

Berthe Morisot (peintre), 1890

 

(Expo Berthe Morisot au musée Marmottan, 30 juin 2012)

 

Le vieux Paris n’est plus (la forme d’une ville

Change plus vite, hélas ! que le cœur d’un mortel)...

 

Baudelaire, “le Cygne”, “les Fleurs du mal”

 

PARLONS LIVRES...

 

Et parlons cinéma, car dans “Sur la terre comme au ciel”, René Belletto parle tout autant de ciné que de littérature. Né en 1945, Belletto écrit un roman policier qui se passe à Lyon, sa ville chérie natale. Deville ne s’y est pas trompé puisqu’il s’est basé sur ce livre pour tourner “Péril en la demeure”. D’où la couverture très chaude de ce livre qui représente l’affiche du film (vieux Livre de Poche acheté à St Michel). On n’a pas oublié ce film et ses acteurs (Nicole Garcia et Christophe Malavoy - sur cette fameuse affiche -, Anémone...). Chaud, chaud... Belletto parle du cinéma américain en particulier et donne envie de revoir tous ces films. Son héros passe autant de temps au cinéma qu’au lit !

 

“Quel est Mon noM ?” (les majuscules, c’est exprès, ne me demandez pas pourquoi elles sont là, je n’en sais rien), de Melvil Poupaud (Stock). Melvil Poupaud fait là un étrange patchwork entre sa vie, le cinéma (le sien et celui des autres - il a commencé à jouer tout petit), et des morceaux d’espèces de scénarii. Ce jeune homme (et fort bon acteur à mon avis) semble assez bizarre à travers ces pages, mais je suppose que c’est ce qui fait son charme. On aimerait en savoir plus...

 

Est-ce que la télé fait lire ?

 

Oui, puisque j’ai acheté “les Corrections” après avoir vu l’écrivain américain Jonathan Franzen à la télé (en fait sur Internet, car c‘est mon amie S. qui m‘a parlé de ce programme). Jonathan Franzen qui aime les livres... et les oiseaux. Je suis en train de lire ce gros roman ; j’en reparlerai le mois prochain quand je l’aurai fini. La radio aussi me fait lire : France Inter souvent qui m’a fait lire entre autres Amélie Nothomb, et Melvil Poupaud tout récemment.

 

Je continue à lire “les Fleurs du mal”, par petits bouts, à minuit en général.

 

Les 30 juin et 1er juillet :

Paris. Expo Berthe Morisot au musée Marmottan, Métro La Muette. On traverse de beaux jardins sous le soleil pour aller à ce délicieux musée ; ça change de la crainte que j’éprouve chaque fois à la station Châtelet et des odeurs de pisse de la station Gare de Lyon. Est-ce que j’aimerais moins Paris ?...

Quatuor n°1 en sol mineur et Grande Messe en ut mineur KV 427 de Mozart samedi soir à l’Oratoire du Louvre, Ensemble Vocal Magadis. Mon amie S.B. chante dans le chœur.

 

ET DU COTE DU CINEMA, en Juin 2012 :

 

Moonrise Kingdom, Wes Anderson

 

Montargis, 3 juin

Cette fois, je suis sortie. Au bout de quand même une heure environ. Sur une île de la Nouvelle-Angleterre, deux jeunes ados tombent amoureux et s’enfuient ensemble, poursuivis par une bande d’acteurs célèbres raides comme des piquets et que je n’ai jamais vus jouer aussi mal. Les deux enfants sont laids et sans intérêt, l’histoire morne, les couleurs horribles (dans le style jaunâtre-verdâtre).

J’avais aimé son film sur les 3 frères en Inde à la recherche de leur maman (Angelica Huston), cela m’avait paru original, mais là je ne vois rien de bien dans ce film. J’en ai vraiment archi-marre des films ennuyeux et je vais dans les semaines qui viennent faire très attention à ce que je vais voir. Je ne veux pas me dégoûter du cinéma.

 

Le Grand soir, Guillaume de Kervern, Bertrand Delepine

Montargis, 10/6

Benoit Poelvoorde, Albert Dupontel

Dans une zone commerciale hyper laide, deux frères se montrent très différents. L’un d’eux est un marginal punk avec un petit chien, l’autre un cadre commercial qui vend des matelas. Le second pète les plombs et rejoint son frère dans la marginalité. Ce film n’est pas franchement drôle, il est même plutôt désespéré. Mais c’est filmé de manière très originale et le message (si “message” il y a) passe bien. J’ai trouvé les deux acteurs très bien (surtout Poelvoorde) et j’ai passé un bon moment. Cela m’a fait penser par moments à Bertrand Blier.

 

Indian Palace, John Madden (V.O.)

Tom Wilkinson, Judi Dench...

Montargis, 15/6

Dans ce magnifique pays qu’est l’Inde (mais un pays surpeuplé et très troublant pour les occidentaux), un groupe de personnes âgées arrive. Le cheminement de chacun, le rejet ou l’amour de l’Inde, une romance délicieuse chez deux jeunes Indiens... Tout cela fait un film charmant (et grave aussi), où l’on ne s’ennuie pas une seconde. J’ai beaucoup aimé ce film que je trouve très réussi.

 

Adieu Berthe, l’enterrement de mémé, Bruno Podalydès

Paris, Champs Elysées, 30/6

Denis Podalydès, Valérie Lemercier...

Un pharmacien hésite entre sa femme et sa maîtresse. Sa grand-mère meurt. Il s’exerce à la magie et fait de la trottinette à moteur. Tout cela est charmant, lunaire, poétique, assez délicieux. On ne rit pas aux éclats mais on s’envole comme le coquelicot à la fin du film.

 

La Part des anges, Ken Loach (The Angels’Share, vo)

Un prix au dernier Festival de Cannes, pour la 17è participation de son auteur.

Paul Brannigan

Paris, Odéon, 1er juillet (11 heures)

Ken Loach persiste et signe dans sa défense des plus démunis de son pays. Là, des petits voleurs et délinquants vont réussir un casse de Whisky (écossais). Cela commence gravement et se poursuit dans la comédie. Ce film n’est pas “hilarant” comme le prétendent les affiches, mais on y prend beaucoup de plaisir et on ne ressort pas traumatisé comme pour certains de ses autres films !

 

A bientôt, fin juillet ou début août !

(La Sarthe prévue quelques jours en juillet.)

 

 

 

 

 

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